Attend, attend, attend avant de te brûler les ailes, attend, attend, attend ne soit pas impatient petit frère. Tu n'es que débutant dans cette vie de misère. Dans cette drôle de galère.

Attend, attend, attend avant de te brûler les ailes, attend, attend, attend ne soit pas impatient petit frère. Tu n'es que débutant dans cette vie de misère. Dans cette drôle de galère.
Bonjour à tous !!
Je tiens à vous remerciez de tout coeur à tous pour vos mots de soutiens. Ils m'ont fait chaud au coeur. J'ai passée la matinée avec ma grand mère ... Dur dur, mais bon,elle était au téléphone avec mon oncle et elle disait plein de méchancetés sur moi, alors que j'étais en face d'elle. Bref, nous sommes sortie, et nous avons mis les choses au clair, ben punaise, ça fait du bien ! Et puis maintenant, nous savons comment éviter les conflits. C'est donc un point positif ! Nous sommes allées chercher ma mère à l'hôpital, elle n'a pas très bonne mine, elle a les yeux très gonflés. Elle n'a pas cessé de pleurer durant une heure, elle n'arrêtait pas de s'excuser, dire qu'elle était conne. Nous nous sommes également excusé au près d'elle ma grand mère et moi, car elle à due subir toute nos engueulades.
Je reviendrai écrire après ma leçon d'équitation.
Me revoilà ^^ . Un cours un peu chaud car j'étais avec des gamines ... Elles n'arrivaient pas a gérer leurs chevaux, on a sauté. J'avais une ponette trop pénible, elle chauffait à mort ! On a fait un petit parcours de trois obstacles. C'était sympatique. Je me suis inscrite pour le samedi 19 Décembre, il y a une journée jeux. Gymkana, voltige ect ... Pi y'aura le père Noël voyons !
Demain je vais peut-être à la patinoire, ça serait cool ! Sinon, j'ai fait une crise vomitive ce soir. Et mon estomac, c'est horrible! J'ai tellement mal, il se tire de partout, il se serre ... Il ne sait plus ce qu'il veut, et moi non plus. Je marche et j'ai l'impression que je vais m'écrouler à chaque pas. C'est déroutant.
Je vais me coucher. Bonne soirée à tous.
Bisous

# Posté le mercredi 09 décembre 2009 08:06

Modifié le mercredi 09 décembre 2009 13:23

Quand tout se perd ...

Quand tout se perd ...
<< On essaie de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve. On se persuade qu'il vaut mieux ne pas rêver du tout. Les plus solides d'entre nous, les déterminés s'accrochent à ... leurs rêves. Il arrive aussi qu'on se retrouve en face d'un rêve tout neuf qu'on avait jamais envisagé. Un jour on se réveille, et contre toute attente, l'espoir renaît, et avec un peu de chance on se rend compte, en affrontant les événements, en affrontant la vie, que le véritable rêve, c'est d'être encore capable de rêver .>>

20 : 07 - J'entends ma mère et ma grand mère qui se crient dessus. Je ne sais pas la cause de cette dispute mais elle est violente. Je reste dans mon lit, j'écoute sans rien dire. Puis une porte se claque, ma grand mère monte, je me remets sous les draps.
20 : 30 - Je téléphone à ma mère pour lui demander où elle se trouve. Elle est en larme dans tout ses états. Je ne l'ai jamais sentie ainsi. Je suis très inquiète. Elle ne cesse de pleurer, je la convainc de rentrer à la maison.
21 : 00 - Elle rentre, je descends, elle m'explique tout, mon père refuse de donner de l'argent, ma mère est à 290¤ de découvert, mon père est a +2000¤. De toute façon, il ne donne plus signe de vie. Ensuite, le rendez-vous avec la psychiatre l'a tellement mise sur les nerfs, et ma mère et elle se sont prise en gueulante alors elle était mal.
21 : 20 - Elle monte avec moi, nous allons nous coucher.
21 : 30 - Ma grand mère descend, ma mère la rejoint, et la ça repart à nouveau, les cris fusent dans la maison, j'écoute tout ce qu'il se passe, ma mère prévoit de partir demain matin avec moi, je suis choquée et en pleur lorsque ma mère dit clairement qu'elle prend la bagnole pour aller se foutre en l'air. Ma grand mère la retient et ma mère la bouscule, elle se frappe violemment la tête contre la porte. Elle perd connaissance, quand j'entends ma grand mère crier Valérie, ouvre tes yeux, je descends, je trouve ma mère la tête dans l'évier, avec plein de sang sur le visage. D'instinc, je prends le téléphone et je fais le "18" . J'explique la situation, le pompier me dit quoi faire au téléphone. Il envoi des pompiers à la maison.
22 : 05 - Les pompiers arrive, ma mère a du mal a rester éveillée, heureusement, elle n'a pas besoin de points de sutures. Ils lui demande comment elle s'appelle, sa date de naissance. Moi je prépare ses papiers d'identité, sa carte vital.
22 : 15 - Maman part avec les pompiers, sonnée ... Et je n'en sais pas plus, je veillerai toute la nuit jusqu'à ce que le téléphone sonne.

# Posté le mardi 08 décembre 2009 16:59

RENDEZ - VOUS .

RENDEZ - VOUS .
UNE CATASTROPHE :

En effet, une horreur ... la psychiatre m'a prise avec trois quart d'heure de retard .. Pour bien commencer, elle me prend dans son bureau avec ma mère, elle n'avait pas le dossier, alors pour la quatrième fois, il aura fallu tout répéter depuis le début, depuis mes maudits six ans. Ensuite on lui a expliqué mon parcours scolaire, mes hospitalisations, mes tentatives de suicide ( devant ma mère c'était vachement original ). Après elle m'a prise seule. Et là un vrai fiasco. Je dois lui raconter mes agressions en détailles une à une, je dois répéter parce que cette conne ne comprend pas. Je lui parle de l'alimentation, elle me dit que ce n'est pas grave. Elle me demande pourquoi je ne suis pas scolarisée alors que ma mère le lui a expliqué au minimum trois fois... Elle me parle de mes traitements, alors il faut remonter dans les souvenirs pour se souvenir de chaque noms, des doses ... Je me suis prise un tas de reproches dans la tronche. Pourquoi je n'ai pas crier ? Pourquoi je vomis je suis conne ou quoi ? Pourquoi je veux mourir, ça sert à rien ! Pourquoi tu fais ci, pourquoi ça. Le pire est le reproche vis à vis de l'internat médicalisé que j'ai refusé. Alors là, mon dieu ce qu'elle m'en a fait voir. J'ai craquée, j'ai pleuré, je lui ai dit mais vous êtes idiotes ou bien vous le faites exprès ?!! Ensuite ma mère est revenue. Elle lui a dit qu'elle ne savait pas s'y prendre avec moi, que j'étais en état dépressif sévère. Je n'aurai pas dû faire une troisième agricole, j'aurai dû aller au lycée, j'aurai dû rester chez mon père, mais également qu'il avait été stupide d'avoir changer mon traitement par un médecin généraliste qui n'y connait rien. Et puis bref, ma mère lui a dit clairement : Nous étions venues chercher de l'aide, mais aparamment ce n'est pas ici qu'on en trouvera ! ".
Ensuite elle m'a mise en face d'une assistance sociale qui heureusement elle était vraiment très compréhensive !!! HALLELUJAH !!!! Cette fameuse assistante sociale, m'a proposé un CATTP, une structure adaptée à mon état, le lycée Léon Blum aussi est une très bonne idée. Donc maintenant nous attendons le prochain rendez-vous avec la psychiatre, oui je suis obligée, mais je pense que je n'en ferai pas un troisième ! Elle m'a changé mon traitement, plus de Xanax, mais de l'atarax 0.25 un demi matin et un le soir pendant trois jours, ensuite un demi matin et soir plus mon effexor que je prends désormais le soir. Voilà tout ... En tout cas, une vraie CONNE!
Suite au rendez-vous, ma mère m'a balancé un tas de choses en pleine face aussi, elle m'a dit que si je continuai comme ça, ça n,'irai pas, elle me renverrait dans le Nord, que je suis idiote, j'ai qu'a prendre sur moi. Mais là je lui ai dit, " Ferme ta gueule j'ai pas demandé à la voir moi cette meuf ! " Je m'en suis prise une bonne dans la figure, mais au moins c'est dit. Je suis très en colère.
Cordialement, passez une bonne fin de journée avec le sourire.
Claire

# Posté le mardi 08 décembre 2009 10:46

Je veux juste partir loin de tout ça ... S'il vous plait.

Rien ne va plus ... Non ... Dans la famille plus rien ne va. J'ai appri que mon tonton à récidivé une seconde tentative de suicide, mon tonton qui a fait un AVC sort vendredi de l'hôpital ... Mais il n'y a rien qui tient vraiment la route. Les médecins ont promi, oui ils savent ça, promettre ... Ils avaient promi a ma tante qu'il y aurait son fauteuil roulant a disposition, que le kiné se ferait à son domicile, l'orthophoniste serait assuré, un(e) infirmier(e) serait là ... Et au final rien ... Quand mon oncle est arrivé, il n'y avait même pas de fauteuil roulant, alors mon grand cousin à du aller en chercher un, le transport pour l'orthophoniste n'est pas assuré, les séances ne sont pas remboursées, l'infirmier a dit qu'il n'était pas là pour nettoyer le cul d'un pauvre vieu ... VIVE CETTE PUTAIN DE FRANCE !
Sinon, je n'ai dormi que deux petites heures cette nuit... Je n'ai fait que revoir l'expertise gynécologique, tout se brouillait, je sentais mes muscles se tétaniser, de chaudes larmes couler sur ma joue. Je me suis promise que plus jamais un homme souillerai mon corps. Durant tant d'années il l'a été ...
Bonne journée
   Je veux juste partir loin de tout ça ... S'il vous plait.

# Posté le mardi 08 décembre 2009 03:21

Modifié le mardi 08 décembre 2009 04:44

Je rêve d'évasion !

Je rêve d'évasion !
Je commence a me faire à l'accent du Sud, aux personnes ... Je m'efforce de garder la tête haute ainsi que les épaules pour ne pas m'écrouler sous ce manteau de honte et de tristesse. Je ne cesse de penser que mon rendez-vous avec la psychiatre est demain ... Que va t-il se passer ? Que va t-elle dire ? Je ne sais pas, je ne contrôle plus les choses et j'ai vraiment horreur de ça. Je suis exaspérée par ma fulgurante décadence.
Certaines personnes peuvent penser que je fais exprès mais pas du tout. Je me dis que demain sera parfait, comme ça avec un dessin par-ci un autre par-là. Et non, demain ne se passe jamais comme je le prévois, il n'y a plus de touche de couleur, c'est un gros gribouillage sur ma page qui se créé. Je garde l'espoir que demain sera meilleur, je me dis qu'il ne pourra jamais être pire qu'hier et quand je me vois m'enfiler ces putains de maccarons, ces trois bols de céréales, ce paquet de speculos et que je vais au chiotte pour gerber. Mais mon dieu que je me déteste. Je me place devant le miroir, je serre entre mes doigts mes bourrelets de graisse, et mon propre corps m'indigne, me répugne.
J'ai tellement peur de vivre. J'ai peur de vivre ... Je n'en ai pas envie. Je n'en voulais pas moi de cette vie. Je ne voulais pas tant de souffrance. Les cauchemars continuent, c'est épuisant ... Vraiment très épuisant. Je me demande quand est-ce que j'aurai le droit à une vie moi aussi. Je voudrais tant être comme ces filles que l'on voit dans la rue, avec leurs copines, souriantes, belles, coiffées de façon à les mettre en valeur ... Moi je me traine ... Et puis en me rappelant mon objectif, je me redresse, accélère le pas. Une fois rentrée " chez moi " je m'étale sur un canapé.
J'ai un quotidien des plus banals .. "Dormir", aller aux toilettes, me peser, manger ou pas, me doucher, sortir ou pas, me scarifier ou pas, vomir ou pas, pleurer ou bien rire, me re doucher et puis la journée est terminée... Ce n'est pas grand chose mais cette monstrueuse journée était tellement pénible. Les heures me semblent stagner. C'est comme si le temps c'était figé et ne s'écoulait plus. Comme si tout le bonheur avait quitter ce monde.

C'est une guerre sans faim.

# Posté le lundi 07 décembre 2009 13:11

Modifié le mardi 08 décembre 2009 03:12

Résumé du week end.

J'ai passé un tellement bon séjour à Monaco, que ma tristesse et ma solitude étaient restées ici. a nouveau " chez moi ", je suis dans un piteux état. Je garde le sourire pour faire comme si tout allait bien ... Mais au fond rien ne va. Non plus rien ne va. Je me suis coupée, juste un trait pour évacuer ... Il faut maintenant que je me batte pour me sortir de tout ça.
Vendredi : Après midi ; Promenade au musé aquatique, tour dans MC,
Soir ; Restaurant avec les amis et la famille de mon amie ( deux parts de pizza + un ice tea ), soirée cool ( de l'eau ).
Samedi : Matin ; Un pain au lait + 1 verre de jus d'orange - Sortie à pied jusqu'à la ville ( 25 minutes de marche ).
Midi ; Rien - Kermesse de charité de treize à dix sept heures trente.
Soir : Un bretzel + eau - Remonté à pied jusqu'à la maison ( 30 minutes de marche ), un film et au dodo.
Dimanche : Matin ; Un jus d'orange et une tranche de pain complet - Descente en ville ( 25 minutes )
Midi ; Un bretzel - Marche toute la journée
Soir ; Une soupe + un verre d'eau + un morceau de fromage.

J'ai décidé de couper les ponts sur msn avec quelques personnes, elles comprendront peut-être sinon tant pis pour elles. Je ne suis pas un souffre douleur, ni une merde à qui on conte ses problèmes et on se barre. Ses personnes là se reconnaîtront d'elles-mêmes.

Lundi 7 Décembre :

- 1 Kg ; C'est l'euphorie !
La frénésie l'a emporté de loin. J'ai recommencé. Quel honte ! Mais je dois le cacher soigneusement cette fois-ci.
Résumé du week end.

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 15:21

Modifié le lundi 07 décembre 2009 12:14

« En naissant nous pleurons, en vivant nous nous plaignons, en mourant nous souffrons ; qu'est-ce donc que la vie ? « C'est bâtir la mort », a dit Montaigne.

« En naissant nous pleurons, en vivant nous nous plaignons, en mourant nous souffrons ; qu'est-ce donc que la vie ? « C'est bâtir la mort », a dit Montaigne.
Ils se crient dessus encore une fois téléphoniquement. C'est tellement douloureux d'entendre leurs vulgarités. Je ne comprends même pas pourquoi ils se parlent, si c'est pour mettre la faute sur l'un, sur l'autre ... Je suis leur principal sujet de dispute, alors comment ne pas culpabiliser dans tout ça. Je suis au milieu, je suis leur point de non retour. Ils se renvoient le boomrang et il me revient en pleine poire. J'ai revomis ce soir, deux crises aujourd'hui. Je suis très angoissée, car mes parents prennent des décisions sans mon accord. Ils veulent tout dire à mon frère, ils veulent mettre les choses à plat. Je me dis que ce n'est pas plus mal, j'aurai peut-être le pourquoi que j'attends depuis six ans ... Mais j'ai tellement peur qu'il me repousse après, je ne veux pas le perdre, car malgré la souffrance qu'il m'a infligé durant ces quatre ans, c'est mon frère, dans mon coeur il reste mon frère. Il m'a protégé quand on m'a embêter. Quand je me suis prise une bombe lacrimogène au visage, il a tabasser le mec qui avait fait ça. Quand il a su pour tout ce qu'il s'était passé, les dépôts de plaintes, malgré son silence, lorsque nous étions seuls, il me disait qu'il était avec moi. Moi je ne veux pas briser cette union que nous avons. Il a fait quelque chose de très mal, c'est sûr, mais je ne veux pas qu'il soit puni ... Je ne le supporterai pas, et le perdre non plus.
Alors je me dis que s'ils en parlent, sans mon accord ... Je n'aurai plus qu'a passer à l'acte car pour moi endurer, subir constamment devient trop lourd a porter pour moi toute seule. Je suis désolé de faire preuve de tant de faiblesse, mais c'est mon âme torturée et meurtrie qui a écrit cet article, en désespoir de cause. Ayez l'obligeance de me pardonner si jamais un jour, je ne reviens plus.

# Posté le jeudi 03 décembre 2009 14:02